Vitrolles en Luberon - Village du Luberon - Visite, monument

Mairie
Rue de la Mairie
84240 Vitrolles-en-Lubéron
Site et monument historiques

Vitrolles en Luberon, village au charme pittoresque du Luberon Côté Sud. Architecture, patrimoine culturel, sites et monuments historiques typiques en Provence.

Animaux ACCEPTES Patrimoine historique Ville / Village

Munissez-vous du plan de Vitrolles en Luberon

Ce village accroché aux flancs du Luberon à près de 600 mètres d’altitude veille sur la vallée d’Aigues et vous livre la splendeur de son paysage. Dans une nature préservée et champêtre, vos promenades se dérouleront au son du bêlement des troupeaux épars.

D’ici, traversez le Luberon par le col de Vitrolles à 697m pour rejoindre Céreste ou Montjustin. Si vous faites partie des amoureux du Grand Luberon, vous trouverez ici un point de départ idéal pour des randonnées pédestres.

Les habitants de Vitrolles en Luberon s’appellent les vitrollains.

Voir plus de photos de Vitrolles en Luberon ici.

INCONTOURNABLES :

- Le magnifique panorama,

- Le départ d'une randonnée sur les crêtes du Luberon, avec vue à 360°,

- L'église Saint Etienne d'origine romane et son lavoir,

- Le château du XVIIème siècle (privé),

- les vestiges de l'ancienne fabrique,

- Le moulin à huile situé sous l'actuelle mairie,

- Le pigeonnier à casquette,

- plusieurs belles maisons de pierre ou d'ocre rouge.

TOURNÉS ICI :

- Les Loups dans la Bergerie (1959) de Hervé Bromberger. Acteurs Pierre Mondy et Françoise Dorléac.

- La Gloire de mon Père et Le Château de ma Mère (1990) de Yves Robert. Acteurs : Nathalie Roussel, Philippe Caubère, Didier Pain, Thérèse Liotard, Victorien Delamare, Pierre Maguelon, Jean Carmet, Jean Rochefort, Georges Wilson, Patrick Préjean, Paul Crauchet, Jean-Pierre Darras. Films également tournés à Grambois.

LES ORIGINES DU VILLAGE :

Le nom de cette commune trouve son origine dans le latin « vitrolea » (verrerie). Si ce site n’a pas été encore identifié, par contre, au pied du Castellas, la présence de nombreux restes de tuiles plates romaines suggère qu’une villa devait se trouver à cet endroit.

Bien différent de son homonyme des Bouches du Rhône, le village apparaît au XIème siècle sur la butte du Castellas avec pour but de prélever un péage sur la route qui reliait Aix en Provence à Forcalquier.

VISITE GUIDÉE :

1. L’Eglise Romane Saint-Etienne

A l’extérieur, un clocheton-mur à deux baies. L’édifice primitif date du XIIIème siècle mais reconstruite au XVIIème siècle. Au XVème siècle, le village était désert, les protestants avaient pillé l’église en 1570.

A l’intérieur, un superbe retable bleu et or, un étrange tableau qui représente Sainte Marthe, mais aussi le buste reliquaire de St Etienne ou l’effigie peu connue de Sainte Philomène. L’église est composée d’une nef à deux travées et d’une abside rectangulaire voutée en berceau plein-cintre.

Depuis l’église, profitez de la vue plongeante pour admirer l’ancien Château et son grand pré.

2. Le Château

De l’édifice bâti en 1678, il ne reste que peu de choses. Le château est vendu en 1753 à l’illustre médecin chirurgien Jean-Gaspard d’Ailhaud. Celui-ci fit fortune et devint célèbre en ayant trouvé une poudre purgative miracle qui lui valut sa renommée et lui fit acquérir une charge auprès du roi. Il devint alors conseiller et secrétaire du roi et fit également bâtir un hôtel particulier à Aix-en-Provence (Hôtel d’Ailhaud dans l’actuelle rue Mignet).

Aujourd’hui le Château est privé et ne se visite pas.

3. Le Grand Pré

L’ensemble de la propriété est vaste et était constitué d’un corps de logis, d’une chapelle, de bâtiments d’exploitation agricole, d’une usine bâtie par le fils et le petit-fils de Jean d’Ailhaud, d’un second corps de bâtiment (ruiné), d’un colombier et d’un jardin. L’entrée principale face au village ainsi que l’entrée sud de la propriété sont bordées de deux piliers en pierre (XVIIème et XVIIIème siècle).

4. Le Lavoir et la Fontaine du XVIIIème Siècle

Fontaine à buffet d’eau arrondi en chapeau de gendarme.

Le ravitaillement en eau était un souci permanent : soit un tuyau se bouchait, soit il était accroché par une charrue, soit les pluies torrentielles donnaient aux eaux du village la couleur du café au lait et il fallait attendre un certain temps que la décantation se fasse. Pour les animaux, le problème était différent : les citernes dépannaient les animaux au gosier délicat, mais il ne fallait pas que ça dure très longtemps ! Il arrivait parfois Manon des sources avant l’heure ! L’eau ne coulait plus à la fontaine…

Malgré leurs fonctions principales attachées à la lessive et la désaltération des hommes et animaux, les lavoirs et fontaines étaient aussi un lieu de sociabilité (rencontres, échanges, bavardages). Mais de potins et médisances aussi !

N’oublions donc pas pourquoi dit-on encore aujourd’hui : «laver son linge sale en public».

5. Les Maisons Insolites

Le village joue l’insolite avec ses maisons aux façades colorées (ocres du luberon), loggias et balcons dont chacune a une histoire.

6. L’Ancien Moulin

L’ancien moulin à huile de forme triangulaire se trouve dans une maison qui ressemble à une demeure du XVIIIème siècle (plafond à poutre et solives apparentes). La salle de moulin est complète avec sa meule à traction animale et sa presse à scourtins.

Comment fait-on de l’huile d’olive ?

La meule, retenue au plafond par un axe, est actionnée par un animal qui est relié à cet axe par un attelage horizontal. L’animal en tournant autour de la cuve entraîne la meule. On y met alors les olives qui sont broyées. Par une ouverture à la base de la cuve on sort la pâte. On remplit les scourtins avec la pâte des grignons (noyaux). Le scourtin désigne en provençal, les sacs ronds et plats tressés avec de la fibre de coco et dont la seule usine qui en fabrique toujours se trouve à Nyons dans la Drôme.

Les scourtins une fois remplis sont entassés les uns sur les autres dans les «chapelles» (presses à bras). On met une barre de manœuvre en bois afin que le moulinier puisse serrer la vis et de ce fait écraser les scourtins.

L’huile de la première pression s’écoule dans un bac en dessous. Une fois bien compressés les scourtins sont ôtés, les grignons sont entreposés dans un coin du moulin : ils seront vendus à des usines pour être traités en farine : elle servira au fleurage des boulangers (le fleurage consiste à saupoudrer de la farine de grignons sur la pelle à enfourner les pains afin que la pâte ne colle pas). L’huile s’écoule ensuite dans différents bacs de décantation remplis d’eau. Plus légère, elle reste en surface. Recueillie à «la feuille» (outil plat et mince avec manche) l’huile est entreposée dans des jarres. Au dernier bac (les enfers), l’eau encore grasse mais impropre à la consommation est destinée aux savonneries de Marseille.

En moyenne, il faut 100 kilos d’olives pour faire 15 kilos d’huile de 1ère pression.

7. L’Ecole

L’école aux quatre « indiscrets » (cabinets) a servi de cadre au film La Gloire de mon père et Le Château de ma mère en 1990. Aujourd’hui le lieu est devenu privé.

8. Le Presbytère

Le presbytère jouxte la mairie (XVIIème siècle). Construit par la communauté en 1673, le décor de gypserie date du XVIIIème siècle.

9. La Mairie

Le porche d’entrée date de 1782.

RANDO :

Profitez d'une randonnée à 360° sur les crêtes du Luberon pour admirer la vue. En savoir + (10,8km - 2h45)

Période d'ouverture


Tarifs


Accès libre.

Environnements :
Vue montagne, Itinéraire G.R. à moins d'1 km, Vue sur le vignoble, En forêt,

Périmètre géographique :
Vitrolles-en-Lubéron,

Laissez nous un petit commentaire

Commandez vos brochures

Découvrez nos éditions du Luberon côté sud pour préparer vos week-end et vacances : guide touristique, hébergement, randonnées, agenda...

Commandez

Newsletter

Bons plans, dernière minute, agenda, événement, vidéo, abonnez-vous à notre Super newsletter !

S'inscrire